Des étudiants indifférents ?

Des étudiants indifférents ?
5 novembre

Ce mercredi, au matin, un sujet mobilisait le monde entier : l'élection de Barack Obama, 44ème Président des Etats-Unis. Un événement sans cesse répéter à la radio ou à la télé. Un fait qui constitue le principal sujet de conversion du jour... sauf pour les étudiants. En effet, à 11h30, encore beaucoup s'interrogent et se demandent qui a remporté l'élection présidentielle américaine : Barack Obama ou John Mac Cain. N'ont-ils pas regardé les unes des journaux affichés devant les kiosques en se rendant à l'université ? N'est-ce pas surprenant d'observer la nouvelle génération loin des événements majeurs d'information ?

Dans les cafés, les étudiants discutent de choses et d'autres : le loyer de leur appartement, les professeurs qu'ils ont cette année, leurs grandes vacances et leur pause pédagogique,... Mais rien sur le premier président noir de l'Histoire des Etats-Unis !

Pas au courant ou indifférents ? Est-ce qu'ils n'ont pas eu l'occasion d'allumer la radio, de feuilleter les journaux, ou tout simplement est-ce qu'ils ne s'intéressent pas à l'événement qui mobilisait le monde entier, se disant qu'après tout ce n'est pas dans leur pays que cela a lieu ? Est-ce qu'au moins, les étudiants savaient que les Américains votaient le 4 novembre ?

D'ordinaire, on se pose de multiples questions en observant la nouvelle génération, dont le but principal est de changer de portable, d'acheter une nouvelle télé, ou d'avoir une belle première voiture. Aujourd'hui, on s'en pose encore plus, face à des jeunes qui semblent loin de la réalité. Regroupés entre eux, parlant de leur petite vie d'étudiant, ils paraissent à part, loin des événements majeurs, loin de ce qui est réellement important. Pourtant, c'est avec et grâce à eux que peut avoir lieu le changement. Celui qui s'est produit de l'autre côté de l'Atlantique peut-il un jour arrivé en France ?


Photographie : Barack Obama (http://www.depauw.edu/photos/PhotoDB_Repository/2007/8/Barack%20Obama%20Capitol)

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 12:44

Modifié le lundi 10 novembre 2008 12:31

Les vacances de la Toussaint deviennent une pause pédagogique

27 octobre

Du 27 octobre au 3 novembre, les étudiants de l'université des Tanneurs, en Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines, ont une pause pédagogique. Leurs frères et soeurs, plus jeunes, appellent cette trêve "vacances de la Toussaint". Mais pour les plus grands, ce nom n'existe plus, il fait partie du passé, de leur ancienne scolarité. A présent, ils disposent d'une semaine pour réviser et travailler, d'où le nom de pause pédagogique. Car, à la rentrée, des devoirs en attendent certains. Mais surtout, le plus important est que la fin du premier semestre approche à grands pas et que la majorité des examens débute la deuxième semaine de décembre.

Un arrêt dans les études, certes, mais qui est loin d'être reposant. Cependant,, il faut tenir compte de ceux qui n'ont rien : aucune pause pour les étudiants en médecine, qui, confrontés à un travail intense et parfois pénible, n'obtiennent pas l'occasion de rentrer chez eux. Ils n'ont pas le droit de retourner dans le nid familial, pour une semaine. Celle-ci comporte des révisions, voire même des labeurs, mais chez soi, n'est-on pas plus dorloter qu'en amphithéâtre où l'on écrit sans arrêt ?
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# Posté le vendredi 07 novembre 2008 12:43

Modifié le lundi 10 novembre 2008 12:42

Le problème des transports dominicaux

19 octobre

Le dimanche, à Tours, peu de lignes de bus fonctionnent et le trajet que l'on souhaite effectué est uniquement possible toutes les deux heures. C'est pourquoi, à la fin de chaque week-end, les étudiants se sont organisés, prenant en compte les horaires de leur train et l'heure de départ de leur bus. Seulement, lorsque le TER est en retard, tout l'arrangement est chamboulé.

Ce dimanche, environ une trentaine de jeunes gens attendaient leur train dans la gare de Vendôme (41), afin de rejoindre leur appartement ou leur chambre tourangelle. Tous ont déjà prévu qu'ils arriveront à Tours avec 20 minutes de retard, étant donné que ce n'est pas un TER qui vient les chercher depuis le début de l'année scolaire, mais un train vieux et lent. A 19h04, heure précise à laquelle le convoi est censé arrivé, tout le monde est sur le quai. Cinq minutes, puis dix minutes passent. Enfin, un employé de la SNCF annonce que le train aura 25 minutes de retard. Les étudiants échangent alors des regards agacés et sortent tous le livret des horaires de bus, afin de mettre en place un plan de sauvetage.

A 19h30, le train finit par arriver voie 1, chacun se presse pour y entrer. Le voyage dure moins d'une heure et demie. Peu avant 21h, les étudiants sont enfin à Tours et courent de la gare à la place Jean Jaurès pour attraper le premier bus de nuit. Beaucoup habitent en résidence universitaire, aux deux extrémités de la ville (Tours Sud pour Grandmont et Tours Nord pour Saint Symphorien). Par conséquent, ils sont condamnés à effectuer un long trajet, passant par une vingtaine d'arrêts, pour enfin rentrer chez eux et se dire qu'après tout, ce sont des choses qui arrivent...
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# Posté le vendredi 07 novembre 2008 12:43

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 07:16

Les Rendez-vous de l'Histoire

Les Rendez-vous de l'Histoire
10 octobre

A l'université François Rabelais, le vendredi 10 octobre est une journée banalisée pour les étudiants en Histoire. Deux options s'offrent alors à eux : profiter d'une grasse matinée ou se lever tôt pour prendre le train et se rendre à Blois (41), aux 11ème Rendez-vous de l'Histoire. Cet événement dure quatre jours et réunit écrivains, professeurs, élèves et passionnés. Malheureusement, peu d'étudiants optent pour la deuxième possibilité. Pourtant, ils peuvent obtenir un billet de train aller-retour gratuit et un accès privilégié à certaines conférences par l'intermédiaire de leurs professeurs. Même la SNCF a fait un geste en leur faveur : le billet de train leur est vendu seulement 4 euros. Néanmoins, une journée éducative et peu coûteuse en intéresse peu.

Pour ceux qui se sont rendus à Blois, le vendredi a été enrichissant et instructif. Conférences, débats, échanges et dédicaces au salon du livre ; plusieurs aspects de l'Histoire qui, cette année, alors que la France occupe la présidence tournante du Parlement européen, se rapportaient à un sujet qui touche notre pays : "les Européens". Un thème passionnant même pour ceux qui s'intéressent peu à la discipline.

La manifestation culturelle mobilise toute la ville et est d'autant plus importante au moment où le ministre de l'Education nationale annonce vouloir rendre l'Histoire optionnelle à partir de la première. En effet, l'événement blésois rend compte d'une discipline est importante ; elle réussit à regrouper des personnes de toute génération, qui échangent et discutent à propos de ce qui a construit notre société et nos personnalités.


Iconographie : Affiche 2008 des 11ème Rendez-vous de l'Histoire (http://www.ac-orleans-tours.fr/rectorat/images/rdvhistoire2008)
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# Posté le vendredi 07 novembre 2008 12:41

Modifié le lundi 10 novembre 2008 12:29

Faire du sport à l'université

Faire du sport à l'université
25 septembre

Rester assis sur son bureau, à écrire, lire, ou taper sur son ordinateur, cela donne des étudiants contractés. C'est pourquoi, l'université propose de multiples activités par l'intermédiaire du SUAPS. Natation, judo, football, rugby, musculation... les étudiants ont à leur disponibilité des sports divers et variés.

Mais attention, pour s'y inscrire, il faut être rapide. En effet, la discipline étant gratuite pour les étudiants, les horaires sont parfois pénibles (par exemple, entre 12h et 14h). Il faut donc tenir compte de ses disponibilités face à un emploi du temps chargé. Une fois que cela est fait, une véritable guerre est déclenchée : 30 place maximum sont libres dans chaque sport, il est donc impératif d'être plus vif que son voisin. D'ailleurs, à l'heure où les inscriptions commencent, tous les postes sont occupés dans les salles informatiques.

Au total, il ne reste pas une place vacante dans une quelconque activité sportive, les étudiants voulant tous avoir la possibilité de se défouler ou se détendre une fois par semaine. Certains en profitent même pour obtenir une note, en s'inscrivant en UE libre, profitant ainsi doublement de leur loisir : se dépenser et participer à l'acquisition du premier semestre.


Iconographie : Logo du SUAPS de Tours (http://www.univ-tours.fr)
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# Posté le vendredi 07 novembre 2008 12:41

Modifié le lundi 10 novembre 2008 12:27